La gamme route On tient sur cinq modèles en 2026 : Cloudsurfer pour le quotidien polyvalent, Cloudeclipse pour la stabilité, Cloudmonster Hyper pour l’entraînement rapide sans plaque, Cloudmonster pour l’amorti maximal, Cloudboom Echo 3 pour la compétition. Le repère commun reste le stack, au-dessus de 34 mm sur toute la gamme, même sur les modèles les plus légers.
Cloudsurfer : le quotidien polyvalent

La Cloudsurfer pèse 234 g en pointure 42,5, avec un drop compris entre 9 et 10 mm selon la mesure retenue. La mousse Helion équipe toute la semelle intermédiaire, associée à la technologie CloudTec Phase : 12 Clouds creux qui s’écrasent du talon vers l’avant-pied à chaque foulée. Prix constructeur : 170 €.
Elle reste le modèle polyvalent de la gamme, adapté aux foulées neutres et aux entraînements de 8 à 15 km. On a depuis fait évoluer la ligne avec la Cloudsurfer 3, plus lourde de 50 g mais équipée de la nouvelle mousse Surreal, développée au centre de recherche On Labs de Zurich et présentée par la marque comme plus dynamique que l’Helion utilisée sur ce premier modèle.
Cloudeclipse : la stabilité

Pensée pour un maintien renforcé sans plaque carbone, la Cloudeclipse pèse 285 g en taille homme, 240 g en taille femme, pour un drop de 6 mm. La mousse Helion assure l’amorti en base, complétée par une plaque Speedboard en forme de X qui apporte le soutien latéral dans les phases de transition de la foulée. Prix constructeur : 190 €.
Cette plaque en X la distingue du reste de la gamme, où le Speedboard suit en général un axe simple dans le sens de la foulée. On la classe parmi ses modèles neutres à forte structure. La correction de surpronation se limite à sa gamme Cloudflyer, Cloudrunner et Cloudstratus : la Cloudeclipse vise les foulées neutres en quête de stabilité.
Cloudmonster Hyper : l’entraînement rapide sans plaque

Le Cloudmonster Hyper pèse 271 g en pointure 42, drop de 6 mm, pour un stack de 45 mm au talon et 39 mm à l’avant-pied. Certaines fiches produit lui prêtent une plaque carbone à tort : la propulsion vient uniquement de la mousse Helion HF, un PEBA à haut retour d’énergie repris du Cloudboom Strike LS. Prix constructeur : 230 €. Le nom « Hyper » renvoie à l’absence de plaque : c’est le modèle le plus léger de la gamme après le Cloudboom Echo 3, pensé pour les séances rapides sans le surcoût d’une chaussure de compétition.
Cloudmonster : l’amorti maximal

Le Cloudmonster pèse 274 g en taille US 9, drop de 6,8 mm, stack 34,9 mm au talon et 28,1 mm à l’avant-pied. La semelle extérieure porte des crampons multidirectionnels qui gardent leur accroche sur sol mouillé. Prix constructeur : 170 €.
- Mousse Helion en semelle intermédiaire
- Contrefort renforcé au talon
- 170 € au tarif constructeur
Malgré un nom proche, le Cloudmonster Hyper partage seulement le gabarit avec le Cloudmonster classique : la mousse et le stack changent, 45 mm contre 34,9 mm au talon.
Cloudboom Echo 3 : la compétition

Le Cloudboom Echo 3 pèse 215 g en pointure 42, 192 g en pointure 40 côté femme, pour un drop de 9 mm et un stack de 37 mm au talon, 28 mm à l’avant-pied. La mousse Helion HF assure l’amorti et la plaque Speedboard en fibre de carbone assure la propulsion : ce sont deux pièces distinctes, l’appellation « mousse Speedboard » parfois lue en ligne mélange les deux.
À la manière du Cloudboom Strike, la construction vise le marathon sous plaque carbone. Prix constructeur : 299 €, le tarif le plus élevé de la gamme route On. C’est aussi le seul modèle des cinq où la plaque carbone est visible à l’œil nu entre les deux couches de mousse, un choix de construction que la marque revendique plutôt qu’elle ne le dissimule.
Sur ces cinq modèles, le stack va de 34,9 mm à 45 mm et le drop de 6 mm à 10 mm. Seul le Cloudboom Echo 3 embarque une plaque carbone ; le Cloudeclipse utilise un Speedboard sans carbone pour le maintien et le Cloudmonster Hyper se passe de plaque : sa propulsion tient uniquement à la mousse Helion HF. Le prix suit le même écart que chez les autres marques : de 170 € pour un modèle d’entraînement à 299 € pour la paire de compétition. La mousse Helion standard équipe la Cloudsurfer et la Cloudeclipse. Le Cloudmonster reprend la même mousse en semelle intermédiaire ; toutes trois combinent EVA et OBC pour un compromis amorti-rebond. La variante Helion HF, à base de PEBA et réservée au Cloudmonster Hyper et au Cloudboom Echo 3, apporte une sensation plus souple et un rebond plus marqué, selon les caractéristiques publiées par On.
Le choix se resserre selon l’objectif. La Cloudsurfer couvre le quotidien et la Cloudeclipse apporte un surcroît de structure sur les foulées neutres. Pour les séances rapides sans plaque, le Cloudmonster Hyper est la seule option de la gamme ; le Cloudmonster, lui, absorbe les longues sorties sur terrain varié grâce à son stack de 34,9 mm. Le Cloudboom Echo 3 reste à part, réservé à la compétition sur route, où son tarif de 299 € se justifie sur peu de sorties par an.